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MEILLEURS VOEUX POUR 2013

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Quelle sera votre résolution pour 2013 ? Et si vous décidiez de mettre fin à votre mal-être ?

Dans cette optique, jetez donc un coup d’oeil par-dessus vos propres soucis et tentez d’approcher ceux d’autrui. Vous découvrirez alors que, bien qu’étant des êtres de solitude, nous partageons tous des misères communes.

Un roman peut aider à mettre des mots sur un ressenti pénible, à reconnaître une douleur identique chez autrui, à se sentir vraiment moins seul dans son malheur. De telles lectures sont ce que j’appelle des romans bienfaisants, voire thérapeutiques.

Je souhaite à chacune de mes lectrices et à chacun de mes lecteurs de découvrir LE roman qui lui donnera la pêche cette année !

Sur la solitude « Eleonor Rigby » de Douglas Coupland

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« Eleonor Rigby » de Douglas Coupland paru chez l’éditeur Au Diable Vauvert exploite le thème de la solitude évoqué dans la chanson des Beatles qui porte le même titre.

L’anti-héroïne de ce récit a quarante ans, est célibataire, sans amis et dotée d’un physique ingrat. Elle narre avec beaucoup de mordant et d’humour les événements hors du commun qui ont marqué son existence. Si elle semble incarner le fléau de la solitude, d’autres protagonistes en font également les frais. A la question posée par les Beatles dans leur chanson au sujet de la place des gens seuls dans notre société, l’histoire donne sa propre réplique, originale, ironique et non dénuée d’espoir.

Je vous invite à consulter mon article à propos de ce livre qui est paru dans La Voix du Luxembourg le 17 septembre 2007,

en cliquant sur Douglas Coupland

Sur la solitude « Le premier amour » de Sandor Marai

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« Le premier amour » de Sandor Marai paru chez Albin Michel raconte la lente descente dans la psychose d’un professeur complètement esseulé. Ce récit qui est écrit à la première personne prend la forme d’un journal intime et conduit lentement, presque sournoisement le lecteur dans les méandres d’un esprit qui a souffert et souffre d’une maladie chronique ravageuse, la solitude.

Ce roman est le premier ouvrage d’un écrivain d’origine hongroise, Sándor Márai qui âgé seulement de 28 ans relate avec beaucoup de talent et une bonne dose de sensibilité et d’empathie les pensées et émotions de ce protagoniste âgé. Le fil du récit semble couler comme un long fleuve tranquille. Pourtant, le bout du chemin donne la chair de poule. On n’oublie pas facilement un tel roman.

Un livre qui fait du bien ? Oui dans le sens où la solitude est décrite avec justesse par celui qui la ressent. Le récit peut aussi rassurer le lecteur car la situation de solitude décrite dans le récit atteint un degré presque improbable.

Voir aussi l’article paru dans « La Voix du Luxembourg » le 17 novembre 2010