En passant

 

« QUAND ON LIT,

ON N’EST JAMAIS SEUL »

 

Chère lectrice, cher lecteur,

 

 

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En parcourant le menu du blog,

vous trouverez certainement le livre qui apaisera votre peine

 

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CE QUESTIONNAIRE DE BIBLIOTHERAPIE

 

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« Quand on lit, on n’est jamais seul »

« ASSEZ PARLÉ D’AMOUR » en ce jour de Saint-Valentin !

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« ASSEZ PARLÉ D’AMOUR »

Hervé Le Tellier

Editions JC Lattes (2009) 279 pages et Le Livre de Poche (2010) : 256 pages

Deux femmes mariées, mères de famille ont tout pour être heureuses. Elles ne se connaissent pas, mais elles tombent amoureuses simultanément et l’auteur crée un parallèle entre la naissance et la concrétisation de leur histoire extraconjugale respective. Mais lorsque le choix ultime s’imposera à elle, lourd de conséquence, leur trajectoire, jusque là similaire, prendra des chemins différents.

Hervé Le Tellier est un romancier français, membre de l’OULIPO (Ouvroir de Littérature Potentielle), association fondée en 1960 et toujours en quête de nouvelles règles formelles destinées à encourager la création. Conscient de la difficulté de parler de l’amour, l’auteur a écrit un roman intimiste où il conjugue l’amour sous diverses formes (amour passé, amour-passion, amour-tendresse, amour maternel, amour filial), car les protagonistes qui gravitent autour des deux femmes ont également leur mot à dire dans l’histoire. Le labyrinthe de l’amour étant complexe, Le Tellier choisit une façon originale d’en parler en lui imposant une structure formelle ludique, mais qui a toutefois l’élégance de passer inaperçue si le lecteur préfère l’ignorer.

Roman bienfaisant ?

Si l’auteur oulipien qu’est Hervé Le Tellier est défini comme « un rat qui construit lui-même le labyrinthe dont il se propose de sortir », alors je pense que celui qu’il a réalisé par le biais de ce beau roman pourra aider le lecteur à trouver lui-même son propre chemin dans le dédale de ses aventures amoureuses.

Cette chronique est en partie extraite de l’ouvrage « Lire pour guérir d’une peine de coeur » que vous pouvez encore vous procurer

en version numérique ou en version papier sur Amazon.

« Toute la lumière que nous ne pouvons voir »

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« Toute la lumière que nous ne pouvons voir »

de Anthony Doerr

(« All the light we cannot see » – 2014 USA)

Editeurs francophones : Albin Michel (2015 – 600 p.) – Livre de Poche (2016 – 704 p.)

et Audiolib (2015)

Lauréat de plusieurs prix dont le Prix Pulitzer de la Fiction en 2015, le roman de Anthony Doerr nous emporte dans les tourments de la seconde guerre mondiale en suivant le cheminement de deux adolescents appartenant chacun au camp opposé : une Française, Marie-Laure, aveugle depuis l’enfance, qui fuit Paris avec son père pour se réfugier chez son grand-oncle, et un Allemand, Werner, orphelin doué et autodidacte que l’on envoie oeuvrer dans les armées d’Hitler pour mettre fin à la Résistance.

Les routes de ces deux adolescents « lumineux » vont se croiser à Saint-Malo vers la fin de la guerre, à l’époque où les bombardements détruiront une grande partie de la ville. Entre-temps, ils auront tous les deux croisé les forces du mal et celles du bien, mais se laisseront guider par la lumière de ces dernières.

Le titre du roman fait référence à la question d’un professeur qui donne des cours  à la radio juste avant le début de la guerre. Ces cours sont suivis secrètement et avec attention par Werner et sa soeur. Le professeur se demande « comment se fait-il, les enfants, que le cerveau, qui ne bénéficie d’aucune source lumineuse, édifie pour nous un monde plein de lumière ? »

« So how, children, does the brain, which lives without a spark of light, build for us a world so full of light? « 

Le talent de l’auteur sera de démontrer la victoire de la bonté humaine, cette lumière, dans un monde subissant l’enfer et les ténèbres de la guerre.

Roman bienfaisant ?

Véritable coup de coeur, le récit de Anthony Doerr nous transporte au milieu d’une époque qui s’éloigne peu à peu de nos mémoires, mais qu’il ne faut surtout pas oublier pour éviter qu’elle ne se renouvelle : une époque grise, violente, bestiale, sans retenue, où les plus courageux, ceux qui osent se rebeller contre le pouvoir en place, semblent perdre la partie. Mais sont-ils vraiment des perdants ?

Parmi eux, une aveugle et un orphelin désemparé réussissent à se libérer des chaînes de leur époque et des a priori de leur nationalité pour suivre leur conscience, leur voix intérieure.

« Même les heures les plus sombres ne pourront jamais détruire toute la beauté du monde »

 Ce livre revisite l’histoire sans parti pris et met à l’honneur le courage des plus faibles face à la cruauté et à l’injustice ambiantes.

« Lire c’est vivre plus »

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Lire c’est vivre plus

sous la direction de Claude Chambard

L’Escampette Editions (2015)

 

Cet opuscule de 65 pages regroupe les pensées de huit écrivains et/ou traducteurs sur le thème de la lecture, un sujet qui, comme vous le savez, me tient à coeur.

Dans sa préface intitulée « Plus je lis, et plus je change« , Claude Chambard dédie ce livre à Claude Rouquet, créateur des éditions L’Escampette.

Il passe ensuite la plume aux personnes qui ont collaboré à cet ouvrage :  David Collin, Christian Garcin, François Gaudry, Alberto Manguel, Claude Margat, Lambert Schlechter, Catherine Ternaux.

Au fil des écrits sont également compilées un grand nombre de citations ayant pour thème la lecture, les livres, la passion littéraire…

Je vous en livre quelques-unes…

« La passion des livres est la pharmacie de l’âme » Jules Janin

« Si la littérature constitue un moyen privilégié pour connaître la vie, c’est au fond parce qu’elle n’est finalement rien d’autre que la vie elle-même » Marcel Proust

« La vrai lecture commence quand on ne lit plus seulement pour se distraire et se fuir, mais pour se trouver » Jean Guéhenno

« La vertu paradoxale de la lecture […] est de nous abstraire du monde pour lui trouver un sens » Daniel Pennac

L’éloge de la lecture est bien au programme de cet ouvrage collectif  qui ravira les amateurs, rassurera celles et ceux qui se sentent isolé(e)s dans leur passion et enfin motivera les plus hésitants à se lancer dans la littérature par la porte la plus accessible qui soit : le livre…

Joyeuse année, riche en lectures bienfaisantes !

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« Une heure de lecture est le souverain remède contre les dégoûts de la vie » Montesquieu

« La vertu paradoxale de la lecture est de nous extraire du monde pour lui trouver un sens » D. Pennac

 « Une lecture amusante est aussi utile à la santé que l’exercice du corps » Emmanuel Kant

« La lecture est une amitié » M.Proust


« Il n’y a vraiment que deux choses qui puissent faire changer un être humain :un grand amour ou la lecture d’un grand livre« 

Paul Desalmand

Lisez, lisez…. soyez liseur !

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« Le liseur du 6h27 »

Jean-Paul Didierlaurent

Ed. Au Diable Vauvert (2014), puis chez Gallimard en poche (Folio) et en audio (Ecoutez lire)

Mon coup de coeur pour finir l’année 2016 en beauté !

« Se fondre dans le paysage jusqu’à se renier soi-même pour rester un ailleurs jamais visité.« 

Guylain Vignolles est affublé d’un nom difficile à porter : l’inversion des premières lettres est presque instantané… cet handicap qui tend à souligner sa différence lui a valu de rester « à l’écart » et de vivre seul avec un poisson rouge.  Il travaille dans une usine où règne la monstrueuse Chose, appelée aussi la « Zerstor » machine, mot germanique qui se réfère à une notion de destruction violente. Cette « Zerstor » pulvérise les vieux livres afin d’en extraire de la pâte à papier.

Pour se rendre à son poste de travail, Guylain prend le train de 6h27. Tous les jours à cette même heure, il lit tout haut les pages sauvées des griffes de la machine, des pages extraites de toutes sortes d’ouvrages… Sa passion pour les mots, il la partage avec d’autres personnes esseulées qui, comme lui, vivent un peu en marge de la société : un gardien excentrique qui ne parle qu’en alexandrins, un ancien collègue dont la Zerstor a broyé les jambes, des personnes âgées, une dame-pipi écrivain…

Si vous avez apprécié le film « Le fabuleux destin d’Amélie Poulain« , vous aimerez ce roman qui lui ressemble. Ici aussi, le récit est servi par une narration aux apparences légères pour relater des expériences difficiles : handicap, vieillesse, marginalité, solitude et surtout différence sociale.

(Tiens, tiens, le liseur de l’édition Ecoutez lire est Dominique Pinon, acteur du film précité… un hasard?).

« Le liseur du 6h27 » est une histoire fraîche et tendre, un brin naïve et totalement bienveillante que je vous conseille vivement pour finir l’année 2016 en beauté.

Il s’agit d’un récit bienfaisant  qui vous réchauffe le coeur  en mettant à l’honneur les mots, l’écriture, les livres.

Outre cette mise en avant de la passion des mots, nous pouvons également y voir une dénonciation des systèmes d’oppression qui pratiquent la censure sur le monde de la littérature, ainsi qu’une dénonciation de nos systèmes de consommation qui réduisent le livre à un simple objet de consommation à jamais recyclable.

Pourtant, vous le savez autant que moi, le livre est bien plus qu’un simple objet, il renferme une histoire capable de nous apprendre à mieux vivre, à mieux se positionner dans le monde, à mieux comprendre autrui et soi-même, une histoire qui peut nous aider à guérir

Le rôle du « manteau d’images » selon Michel Tournier

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« L E S   V E R T E S   L E C T U R E S« 

de Michel Tournier

première édition chez Flammarion (2006)

Aujourd’hui, 6 décembre, le grand Saint-Nicolas débarque en Belgique et dans les régions frontalières pour récompenser les enfants sages avec des jouets et des friandises.

Et qui sait ? Le grand Saint aura peut-être l’excellente idée de déposer des livres dans les chaussons des enfants… Au coeur de ces pages, illustrées ou non, les enfants découvriront alors un monde imaginaire et enchanteur peuplé de personnages dont les comportements leur sont pourtant familiers.

 « Les vertes lectures » de Michel Tournier nous parle de ces romans qui ont marqué la prime jeunesse de beaucoup d’entre vous et dont le contenu réaliste, souvent cruel, est couvert d’un manteau d’images destiné aux enfants.

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Si vous avez été ou êtes toujours séduits par les romans de la Comtesse de Ségur, par les récits de Jules Verne, par le monde de Lewis Carroll, le Tintin d’Hergé, l’esprit de Jack London, Lagerlöf, Kipling, Rabier, Gripari, May, plongez-vous vite dans cet ouvrage édifiant qui vous apprendra mille détails sur les origines de ces histoires, ainsi que sur la vie de leur auteur respectif. Ce livre est très agréable à lire et écrit de main de maître par l’auteur de  « Vendredi ou les Limbes du Pacifique » (Grand Prix du roman de l’Académie française en 1967) et « Le Roi des Aulnes » (prix Goncourt en 1970).

Vous trouverez aussi une édition revue et augmentée chez Folio (2007)

Si j’évoque cette lecture, ce n’est pas au titre de « roman bienfaisant », mais parce qu’elle traite de tous ces récits pour la jeunesse qui renferment en eux de véritables vertus bienfaisantes. Car les enfants ont besoin de comprendre le monde qui les entoure, un monde souvent injuste et cruel. Tout comme les adultes, ils ont aussi besoin de libérer leurs émotions par le biais d’une lecture bienfaisante, adaptée à leur âge.

Dans sa psychanalyse des contes de fées, Bruno Bettelheim (1903-1990), pédagogue et psychologue américain d’origine autrichienne, disait « Bien loin de manifester des exigences, le conte de fées rassure, donne de l’espoir pour l’avenir et contient la promesse d’une conclusion heureuse« .

Joyeuse fête de Saint-Nicolas à tous les enfants !

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PETITE PUB D’OCCASION

Pas d’inspiration pour Saint-Nicolas ou le Père Noël ?

Il était une fois un conte pour aider les enfants à se brosser les dents….

« La Souris Milledent » de Nathalie Cailteux et Elodie Launois est sur Amazon.

Plaidoyer pour les livres et l’écologie

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« Le vieux qui lisait des romans d’amour »

de Luis Sepúlveda

1992, traduit de l’espagnol par François Maspero

Editions Metailié (140 pages), Editions Seuil (120 pages)  ou  Audiolib

Mon souci avec ce beau roman bienfaisant – qui a par ailleurs remporté succès commercial et prix littéraires et a été adapté au cinéma en 2001 – est de le placer dans une catégorie spécifique de mon blog de bibliothérapie.

Le titre évoque le thème de la vieillesse, mais avec un côté surprenant et rassurant. Le héros, Antonio José Bolivar Proano, est un homme plutôt âgé. Etant donné qu’il connaît la forêt amazonienne comme sa poche, on lui demande de retrouver le coupable (homme ou animal) qui a assassiné un chasseur blanc. L’énergie et l’intelligence déployées par cet homme d’expérience sont admirables. Chapeau pour le troisième âge !

Le thème de l’injustice est également abordé dans ce roman, parce que les anti-héros de ce récit, notamment les hommes blancs qui représentent notre civilisation soi-disant « moderne », ne comprennent rien ni à la vie amazonienne, ni à la vie animale. Ils se sentent au-dessus du lot, dénigrent les indigènes qu’ils considèrent comme coupables et ne se préoccupent aucunement de l’écologie et de la biodiversité. Leurs décisions et leurs actes sont injustes.

Ce récit souligne aussi le thème de la différence. La différence fait peur, qu’elle soit issue des indigènes ou des animaux. Ce qui fait peur est responsable de tous les maux. Ne vaut-il pas mieux prendre le temps de connaître le monde qui nous entoure et de s’imprégner des rites et coutumes d’une culture différente avant de juger, de condamner, voire de tuer ?

Un autre thème développé dans cette histoire est celui de la solitude. Antonio José Bolivar Proano est un être isolé au coeur de la forêt amazonienne. Sa vie passée nous est racontée et nous apprenons qu’il a dû traverser maintes épreuves au cours desquelles il a perdu sa femme, son ami. Son seul refuge pour fuir la haine et la bêtise des hommes est la lecture de romans d’amour.

C’est donc de cette façon que le  roman illustre aussi pour moi le thème général de la bibliothérapie

« Les vieux ne pleurent jamais » de Céline Curiol

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« Les vieux ne pleurent jamais » de Céline Curiol

Editions Actes Sud, janvier 2016

Retraitée et veuve, la septuagénaire Judith Hogen tombe par hasard sur une photo qui lui rappelle des liens familiaux  brisés voici plus de cinquante ans. A cette époque, elle avait quitté la France pour rejoindre et s’installer aux Etats-Unis d’Amérique.

Son désir de retourner sur sa terre natale et de retrouver un frère avec lequel elle a perdu tout contact prendra forme après un petit voyage organisé dans lequel l’entraîne Janet, une pimpante voisine de son âge .

La première partie du récit décrit l’excursion de personnes retraitées sous la tutelle d’une femme autoritaire plus jeune. Elle est relatée par la narratrice avec un réalisme attachant teinté d’humour ou d’ironie selon le cas. C’est l’occasion pour Judith de se poser des questions sur le statut et le regard porté par la société envers les personnes du troisième âge …

« Etions-nous déjà devenus gâteux pour que l’on nous infantilise ou était-ce le monde qui nous forçait, par sa mésestime, à nous comporter de la sorte ?« 

sur son apparence, sur ses relations avec autrui, sur la perspective de nouvelles rencontres amicales ou amoureuses…

« Nous n’avions plus assez de perspectives d’avenir, plus assez de temps justement, et avions perdu la conviction ingénue que toute nouvelle relation apporte son pesant de découvertes. … Au mieux pouvions-nous espérer devenir des connaissances, qui ne laisseraient qu’une vague trace dans nos mémoires. Dans ces conditions, valait-il vraiment la peine de se « mêler » à quiconque ?« 

La seconde partie du roman aborde le voyage de Judith en France où elle espère renouer un contact avec quelques personnes qui ont marqué sa jeunesse. Ce récit se termine sur l’explication des raisons pour lesquelles elle avait rompu de façon définitive tout contact familial à un certain moment de sa vie.

Roman bienfaisant ?

Il s’agit d’un ouvrage bienfaisant dans le sens où l’auteur aborde sans réserve le thème de la vieillesse dans notre société, la façon dont les personnes du troisième âge se perçoivent et sont perçues par la société.  Comme la narration est justement prêtée à une septuagénaire, le ton est intime et reflète les pensées, les émotions, les remords d’une femme qui se tient au crépuscule de sa vie et s’interroge sur la pertinence d’un avenir et la permanence des souvenirs et des liens qui unissent les êtres.

Pour finir, je vous livre ici un interview de l’auteur Céline Curiol au sujet de son roman :

 

 

Ces contes qui donnent du baume au coeur

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« Coeur de Cristal » de Frédéric Lenoir

chez Robert Laffont (2014), mais aussi en version audio chez Audiolib (2014)

 

Voici un conte initiatique bienfaisant facile à lire et susceptible de plaire aussi bien aux enfants qu’aux adultes.

Truffé de belles citations, le conte relate l’histoire d’un prince dont le coeur est recouvert d’une gangue de cristal qui l’empêche d’aimer. Alors qu’il est en âge de se marier et de succéder à son père, aucune femme ne lui inspire l’amour nécessaire. Il décide alors de parcourir le monde pour trouver celle qui peut briser le maléfice dont il est victime.

« L’amour est le parfum et la saveur de la vie. « 

« On ne peut donner que ce que l’on possède : celui qui ne s’aime pas ne saura jamais aimer.« 

« Lorsque ton cœur est inquiet, cesse d’imaginer le pire, car tu risques de le provoquer par la force de tes pensées. Songe au contraire que tout est pour le mieux et tu convoqueras le sort en ta faveur.« 

« Dans toute confrontation, c’est par la peur que nous sommes vulnérables.« 

« Ne donne à personne le pouvoir de te rendre heureux ou malheureux. » etc.

Roman bienfaisant ?

Il est toujours bon d’entendre ou de ré-entendre des principes de sagesse universelle. Cela permet de remettre  les choses à leur place et de reconsidérer son point de vue souvent faussé par les émotions.

Cette oeuvre n’a pas d’autre prétention que d’être un conte initiatique regorgeant de bons principes, mais elle contient suffisamment de suspense pour que tout un chacun y trouve son plaisir.

Je vous invite à écouter ci-après l’interview de l’auteur, Frédéric Lenoir.