En passant

 

« QUAND ON LIT,

ON N’EST JAMAIS SEUL »

 

Chère lectrice, cher lecteur,

 

 

Vous êtes à la recherche d’une lecture réconfortante ? 

En parcourant le menu du blog,

vous trouverez certainement le livre qui apaisera votre peine

 

Vous voulez un conseil de lecture personnalisé et gratuit ?

N’hésitez pas à prendre contact avec moi en remplissant

CE QUESTIONNAIRE DE BIBLIOTHERAPIE

 

Vous souhaitez partager votre rencontre avec un roman bienfaisant ?

Votre lien sera mentionné dans l’INTRODUCTION

 

N’hésitez pas à me contacter pour me proposer votre roman bienfaisant :

deslivrespourguerir@gmail.com

 

…. If you prefer to read in English…. see corresponding blog READ TO HEAL

« Quand on lit, on n’est jamais seul »

Papillon thérapeutique pour la rentrée scolaire !

Par défaut

« Le Bruissement de l’aile du papillon »

Stéphanie Zeitoun

Editions Alphée, 2007

Premier roman d’une journaliste spécialisée dans les techniques de développement personnel, ce conte initiatique s’adresse tout particulièrement aux jeunes adolescents.

Le récit relate les difficultés rencontrées par une jeune fille et la façon dont elle trouvera le moyen de les surmonter. A 12 ans, Yaëlle est confrontée à un terrible choc : le décès de son père lors d’une catastrophe aérienne. S’ensuivent la dépression de sa mère et sa prise en charge par les grands-parents. Sa mère reviendra par la suite, mais avec un nouveau compagnon.

Tous ces changements sont terriblement difficiles à vivre pour l’adolescente. Toutefois, un colis laissé par son père et qui lui sera remis peu après son décès l’aidera à grandir et à faire face aux épreuves de la vie.

Roman bienfaisant ?

Ce roman initiatique semble a priori candide, mais il regorge de bon sens. S’adressant tout particulièrement à un jeune public, il peut aussi toucher le lecteur adulte et lui ouvrir des portes insoupçonnées.

« Le Bruissement de l’aile du papillon » est un récit thérapeutique où la métaphore du papillon en devenir correspond au passage à l’âge adulte.

Stéphanie Zeitoun nous parle dans l’interview ci-dessous de la genèse de son roman et du pouvoir bienfaisant des contes.

 

Vous avez dit « Poilar » ? cf. Polar poilant ?

Par défaut

« Tout un été sans facebook »

Romain Puértolas

Editions Le Dilettante, 2017

Cela faisait longtemps qu’un roman ne m’avait autant fait rire… Et pour cause, Romain Puértolas, l’auteur de l’incontournable « L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikéa »  manie plume déjantée, humour décalé et intrigue policière avec une telle aisance que chaque paragraphe hésite entre la farce décapante et un juste renvoi vers une réflexion plus profonde.

L’intrigue ? Il s’agit d’un polar cocasse  dans un village perdu du Colorado qui ne connaît ni Internet, ni Facebook et porte ironiquement le nom de New York. La police du coin n’a pas beaucoup de travail sous la main.  Le lieutenant Agatha Crispies (;-)), qui en impose par sa taille, sa couleur noire et ses donuts au chocolat, se réjouit donc de sortir du désoeuvrement latent lorsqu’un horrible meurtre est commis dans un village voisin.

Cette désopilante Agatha est également la présidente d’un club de lecture qui compte – je cite – 1 999 999 999 membres … (de moins) que les deux milliards de membres de la communauté Facebook… Elle adore les romans et s’en inspire pour son enquête. « On peut élucider de grands crimes grâce à la littérature ».

Pour notre plus grand plaisir, de nombreuses mentions littéraires affluent au fil des pages de cette truculente narration.

« – A l’instant même, sans retard, commençons nos investigations, dit-elle en citant Albert de Morcerf dans Le Comte de Monte-Christo. Elle aimait citer les grands classiques, c’était une manière de faire entrer la littérature dans la vraie vie. Ou de faire entrer sa pauvre vie dans le monde bien plus merveilleux de la littérature. »

En outre, Agatha aime tous les livres « sans discrimination »; les références littéraires surfent d’ailleurs sur tous les genres.

« Un livre, c’est quelque chose de très personnel. On ne l’interprète pas tous de la même façon, il ne réveille pas les mêmes émotions en chacun de nous. Que les gens lisent ce qu’ils veulent ! Ce qui les fait le plus vibrer, croire, rêver, mais qu’ils lisent ! Cessons d’avoir l’arrogance de nous comporter en dictateurs littéraires. »

Et Facebook dans tout cela ? Agatha nous exhorte à ne pas nous arrêter aux seuls titres des livres…

« Souvent les titres vous trompaient. Comme les personnes. Que celui qui n’a jamais pensé aux casinos à la première allusion au Rouge et le Noir de Stendhal jette la première bille. »

Il en va de même pour le titre faussement racoleur de « Tout un été sans facebook », car il contient de façon inattendue un polar – ou plutôt un poilar –  faisant l’apologie de la lecture, prônant la tolérance et dénonçant le racisme, un polar cocasse expliquant le vrai du faux des séries policières, le tout dans une sauce puértolasienne qui met de bonne humeur.

 

Roman bienfaisant ? 

fait l’éloge de la littérature, depuis les grands classiques jusqu’aux romans populaires, sans discrimination aucune.

Cette invitation à lire, à réfléchir et qui plus est, à rire, n’est-ce pas l’essence même de la biblio-thérapie ?