Romans à EVITER ? durant la période estivale

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Profitons de l’été pour lire, mais ne limitons pas cette période de repos à des lectures sans intérêt sous prétexte que nous avons besoin de ménager notre cerveau et notre capacité de réflexion.

Malgré tout, si tel est votre souhait, un conseil :  il vous faudra EVITER  les grands classiques et autres récits suivants :

 

Le volumineux roman de

Gabriel Garcia Marquez « Cent ans de solitude »

qui retrace les péripéties de toute une famille sur sept générations alors qu’elle est frappée par une malédiction qui la condamne à cent ans de solitude

 

Le ténébreux roman de

Albert Camus « La Peste » ,

récit chronologique de l’épidémie qui frappa la ville d’Oran en Algérie à la veille de la seconde guerre mondiale. L’homme prend conscience de sa finitude, en fait le deuil, mais se bat malgré tout pour le bien de l’humanité.

La célèbre histoire de

« Madame Bovary » de Gustave Flaubert 

mettant en scène les insatisfactions amoureuses de la protagoniste friande de romans à l’eau de rose.

 

Le sentiment d’injustice qui prévaut dans le roman de

Gilbert Cesbron « Une abeille contre la vitre »

et qui isole plus sûrement la protagoniste que la disgrâce physique qui en est la cause. Le roman transmet toutefois une note d’espoir…

 

Plus récent, le beau et sombre roman de

Joyce Carol Oates « Mudwoman »

qui évoque le thème de l’adoption et des relations familiales chaotiques

 

Le sordide récit

« Le Parfum » de Patrick Süskind

qui parle d’un homme physiquement différent des autres, une différence qui l’a isolé et lui a conféré un côté monstrueux.

 

Le récit original de

Isabelle Rivoal « Grosse »

où la différence physique est également source de souffrance physique

La nouvelle emblématique

« Le silence de la mer » de Vercors

qui témoigne que la différence peut être culturelle, et n’en reste pas moins source de maladresse, conflit et isolement

Le roman

« L’intensité secrète de la vie quotidienne » de William Nicholson

qui évoque les frustrations et le mal-être au quotidien d’une douzaine de personnages de la classe moyenne.

Le court roman

« Le vieil homme et la mer » de Ernest Hemingway

qui fait l’apologie du dépassement de soi lorsque la vieillesse devient un obstacle

 

Le récit initiatique bienfaisant de

Richard Bach « Jonathan Livingston le goéland » 

qui fait également l’apologie du dépassement de soi et de la liberté

 

Finalement, un roman que je viens de terminer, un grand classique que je n’avais jamais eu l’occasion de lire et qui a profondément marqué mon esprit. Ce roman permet à tous de relativiser soucis et difficultés (je vous en parlerai dans une prochaine chronique) :

« Si c’est un homme » où Primo Levi

raconte son expérience dans le camp d’extermination d’Auschwitz

 

Vous l’aurez compris : ces douze romans, je vous en recommande vivement leur lecture ou relecture, parce que, à l’exception de l’un ou l’autre ouvrage plus récent, ils font partie des grands classiques de notre patrimoine culturel littéraire et ont marqué les époques. Leur caractère bienfaisant est avéré par leur qualité littéraire intrinsèque, ainsi que par leur contenu qui soulève nombre de questions et réflexions.

Pensez cet été à revisiter ces beaux classiques….

 

 

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